, sa « partie privée » (E.45), touché les seins et le vagin (E.43) et mis ses mains dans son vagin (E.39). Ses déclarations sont appuyées et sont identiques à celles de son frère et de ses sœurs à ce sujet (A.1.3 ; E.4 ; F.2.23 ; F.2.33-34), attendu que seuls le prévenu et son épouse n’ont pas le même discours, ce qui n’est pas étonnant compte tenu du fait qu’ils ont déposé une version en faveur du prévenu. Les déclarations de la partie plaignante à ce sujet et à cet âge ne peuvent résulter que d’un véritable vécu.