 De manière générale, il est constaté que le partie plaignante donne beaucoup de détails sur les faits qu’elle a vécus, ce qui laisse apparaître qu’elle a vraiment vécu ces épisodes et que cela ne résulte pas d’un récit appris par cœur. En outre, il convient de relever que lorsque la partie plaignante explique son récit, il lui est aisé de parler d’autre chose, pour ensuite continuer le fil de son histoire (cf. notamment E.43 : la partie plaignante a indiqué que le prévenu était monté sur elle.