Ses déclarations, notamment au sujet du fait qu’elle ne savait plus sur quoi portait la dispute au téléphone, ne peuvent être suivies. En effet, même le prévenu a indiqué que la dispute au téléphone portait sur le fait qu’il « aurait fait des problèmes sexuels à la petite et qu’il aurait envoyé des messages à caractère sexuel à la petite » (E.70). Par ailleurs, E.________ a fait état de ce coup de téléphone entre leur sœur de Dubaï et F.________ ainsi que de la dispute qui en a résulté (E.4).