Au vu de ce qui précède, le fait que le prévenu s’intéressait aux cycles menstruels de la partie plaignante n’était pas dénué de sens à ses yeux. Il redoutait notamment une éventuelle grossesse, raison pour laquelle il s’intéressait à cela. Cela signifie également que le prévenu avait conscience de ne pas agir correctement avec la partie plaignante et des éventuelles conséquences qui pouvaient en découler. Le prévenu a pour le surplus dit « je pense qu’effectivement je suis la cause des problèmes qu’elle a en elle-même, mais je répète que je ne lui ai rien fait. Je pense que c’est à cause de moi qu’elle a tout ça ».