Ainsi, il est manifeste que le prévenu faisait attention à ne pas éjaculer à l’intérieur, afin de ne pas prendre le risque que la partie plaignante tombe enceinte. Cela est appuyé par les déclarations du frère et par les déclarations de la partie plaignante qui a déclaré qu’à plusieurs reprises, il mettait son pénis dans son vagin, il disait que quelque chose allait sortir, puis un liquide blanc sortait après qu’il se soit « renlevé » d’elle (E.46-47 notamment). Au vu de ce qui précède, le fait que le prévenu s’intéressait aux cycles menstruels de la partie plaignante n’était pas dénué de sens à ses yeux.