Il a même finalement indiqué que c’est la partie plaignante qui le forçait à lui envoyer des messages (p. 66 dossier TPI). Cet énième changement de version interpelle, qui plus est, lorsque la version finale aboutit au fait que le problème venait de la partie plaignante. Au vu de ce qui précède, il est manifeste que les déclarations du prévenu ne sont pas constantes et ne sont pas crédibles, puisqu’elles varient au fur et à mesure de l’audition. Par ailleurs, le prévenu tente par tous les moyens de diminuer la gravité de ses actes.