Il a précisé qu’il oubliait que c’était une petite fille derrière l’écran, mais que cela l’excitait sexuellement. Il a indiqué avoir écrit ces messages avec une mauvaise intention, mais cela résultait du fait qu’il avait bu (E.77). Pour le surplus, le prévenu a indiqué, lors de l’audience du 8 novembre 2021, avoir envoyé des messages à la partie plaignante et que cela constitue une grosse erreur qu’il a faite. Il a même finalement indiqué que c’est la partie plaignante qui le forçait à lui envoyer des messages (p. 66 dossier TPI).