La doctoresse a relevé qu’un suivi psychothérapeutique a été mis en place à raison d’une fois par semaine. La partie plaignante n’est jamais entrée dans le détail de cet abus mais lorsque les entretiens s’en approchent, elle est prise d’anxiété, se déstructure puis rebondit en glissant sur d’autres problématiques. Il en est de même pour toute question qui a trait à la sexualité. Le diagnostic provisoire suivant a été posé : difficultés liées à de possibles sévices sexuels infligés à un enfant par une personne de son entourage immédiat (G.1.7).