En tout état de cause, elles n’ont pas été faites pour les besoins de la cause. Le dessin est très triste et met en scène une petite fille qui pleure, lâchant un couteau et ayant les poignets qui saignent. Pour le surplus, il semble être intitulé « c’est ma fin du monde ». En ce qui concerne la lettre écrite par la partie plaignante, il y est notamment écrit « […] mon beau-frère, quand je vais chez lui presque tous les jours il me dit de venir avec lui, je vais, il me ramène dans la cave, il veut me faire du sexe, j’aime pas aller avec lui […] » (E.24-25).