Selon l’expert, il existe également un dysfonctionnement sexuel à l’éjaculation précoce qui a certainement contribué à la constellation des facteurs qui ont pu favoriser un passage à l’acte sexuel tel que ceux reprochés. Ces troubles sont à considérer comme étant de gravité légère à moyenne (G.3.23). Cette emprise psychologique du prévenu sur la partie plaignante ressort également des déclarations de cette dernière, en particulier lorsqu’elle a expliqué qu’elle disait toujours non et qu’à la fin, elle disait oui, tout en précisant qu’elle a du