Néanmoins, l’expert indique qu’il n’est pas possible de retenir un diagnostic de pédophilie (G.3.21). L’expert mentionne également que le témoignage de la partie plaignante tend à démontrer l’existence d’une emprise psychologique du prévenu sur cette dernière (G.3.21). Au sujet de l’existence d’un trouble psychique au moment des faits, l’expert retient une utilisation nocive pour la santé d’alcool, dont l’influence s’est limitée à une désinhibition. Selon l’expert, il existe également un dysfonctionnement sexuel à l’éjaculation précoce qui a certainement contribué à la constellation des facteurs qui ont pu favoriser un passage à l’acte sexuel tel que ceux reprochés.