L’expert relève que le comportement du prévenu, sur la base du dossier et en particulier des déclarations de la partie plaignante, suggère l’existence d’une attirance pour les enfants d’âge prépubère ou au début de la puberté. Cet intérêt pédophile pourrait être, dans le présent cas, fixé (indépendant des circonstances) ou situationnel, favorisé par un sentiment de frustration sexuelle, d’isolement social, d’une faible estime de soi et d’une incapacité à établir des relations intimes avec les femmes (G.3.20). Néanmoins, l’expert indique qu’il n’est pas possible de retenir un diagnostic de pédophilie (G.3.21).