Il a donc appris par sa sœur E.________ que la partie plaignante avait été sexuellement agressée par le prévenu. Il a également expliqué que la partie plaignante leur avait dit que le prévenu lui avait montré des vidéos, qu’il l’avait aussi touchée et qu’il lui avait rentré le pénis deux ou trois fois et qu’il avait éjaculé à l’extérieur. Il a pour le surplus relevé que « les messages un peu bizarres » parlaient des parties génitales des femmes (F.2.23). Ce dernier élément corrobore sans équivoque le témoignage de H.________ qui a indiqué que sur le message envoyé il était écrit « dans ta vulve ». La mère de la partie plaignante, C.________, a