Cette période est suffisante dans ce contexte d’infractions sexuelles conformément à la jurisprudence constante. En outre, les déclarations de la partie plaignante doivent être remises dans leur contexte, à savoir qu’il s’agit d’une petite fille qui est quelque peu évasive par rapport aux faits qui l’ont fortement touchée, attendu qu’elle essaie de les oublier, et qu’elle a du mal à être précise quant au nombre de fois. Pour le surplus, le viol commis à réitérées reprises est indiqué dans l’acte d’accusation de sorte qu’on ne saurait admettre qu’un seul cas de viol est renvoyé. 3. Moyens de preuves