Selon une jurisprudence constante, des imprécisions relatives au lieu ou à la date sont sans portée, dès lors qu’il n’existe dans l’esprit du prévenu aucun doute quant au comportement qui lui est reproché. S’agissant d’infractions d’ordre sexuel, l’indication temporelle d’une saison ou de plusieurs mois est en principe suffisante. La question de savoir si l’indication temporelle donnée est suffisamment précise doit être examinée concrètement en tenant compte de tous les éléments mentionnés dans l’acte d’accusation (TF 6B_275/2016 du 9 décembre 2016, consid. 2.1 ; TF 6B_1141/2015 du 3 juin 2016, consid.