{"Signatur": "JU_TPI_006", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2021-11-08", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TPI_006_TPI-2021-152_2021-11-08.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/TPI_2021_152_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73efaf6762eedab4f82edae29a0f0f79637e26438578b9b26b1cb319b3d9230ce774d540b1db74621dcd730044ba5b3aa8&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73efaf6762eedab4f82edae29a0f0f79637e26438578b9b26b1cb319b3d9230ce774d540b1db74621dcd730044ba5b3aa8&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=TPI_2021_152", "Checksum": "a1623a6af43a1d2b630575f7f636bdfc"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["TPI 2021 152"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal de première instance Tribunal pénal"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "acte d'ordre sexuel avec des enfants, pornographie, viol | (ancien code MP)"}], "ScrapyJob": "446973/25/1618", "Zeit UTC": "04.05.2024 23:35:10", "Checksum": "014124c3942f270fbe3fd1c739553cf2", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152\nRegeste:\nacte d'ordre sexuel avec des enfants, pornographie, viol | (ancien code MP)\n\n  F.________ a indiqué ne plus avoir de contacts avec sa famille, en particulier\navec sa sœur qui habite à Dubaï, et ce, suite à une dispute au téléphone. Elle\nne sait plus pour quelle raison elles se sont disputées. Après que la police lui\nait demandé si la dispute n’était pas la conséquence d’un problème qu’il y avait\nau sein de sa famille avec son mari, elle a reconnu que tel était bien le cas\n(E.94). Ses déclarations, notamment au sujet du fait qu’elle ne savait plus sur\nquoi portait la dispute au téléphone, ne peuvent être suivies. En effet, même le\nprévenu a indiqué que la dispute au téléphone portait sur le fait qu’il « aurait fait\ndes problèmes sexuels à la petite et qu’il aurait envoyé des messages à\ncaractère sexuel à la petite » (E.70). Par ailleurs, E.________ a fait état de ce\ncoup de téléphone entre leur sœur de Dubaï et F.________ ainsi que de la\ndispute qui en a résulté (E.4). Ce coup de téléphone est même indiqué par le\nprévenu lui-même (E.70) de même que son épouse (E.94). Pour le surplus, il\nest relevé que lors de l’arrestation du prévenu, la police a entendu que le nom\nde la victime a été prononcé par ce dernier, lequel s’adressait à sa femme\n(E.95). Au vu de ce qui précède, les déclarations de F.________ manquent de\ncrédibilité et ne peuvent être suivies. Par ailleurs, il est constaté qu’en tant\nqu’épouse du prévenu, elle a fait des déclarations en faveur de son époux,\nlesquelles ne reflètent pas la réalité. Il est en outre relevé que dans la suite de\nson audition, F.________ a déclaré que lors du téléphone de sa sœur de Dubaï,\nelle avait fait le lien avec B.________ (E.96). Elle a néanmoins déclaré à\nnouveau n’avoir jamais su ce qui était reproché à son mari et ni ne savoir que\ncela concernait la partie plaignante (E.100). Partant, il est manifeste que les\ndéclarations de F.________ manquent de crédibilité et qu’elle les adapte au fur\net à mesure des informations qui sont portées à sa connaissance.\n En outre, F.________ a déclaré que son mari s’endormait toujours en premier\net que ce dernier n’avait jamais été seul avec la partie plaignante (E.98). Elle a\nindiqué qu’il ne s’était jamais rendu seul la nuit auprès d’elle (E.99). Or, après\nque la police ait porté à sa connaissance que le prévenu avait déclaré qu’il lui\narrivait de rejoindre la partie plaignante la nuit dans son lit, F.________ a\nindiqué ne rien savoir à propos de ça et être choquée (E.100). Elle a déclaré\nque sitôt que son mari se levait, elle se réveillait et lui demandait où il allait. Il\nlui répondait qu’il allait aux toilettes et elle attendait qu’il revienne pour\ns’endormir. Cela durait 10 à 15 minutes. Elle a indiqué ensuite que cette durée\nlui paraissait bizarre, mais elle n’a à aucun moment pensé qu’il allait dans la\nchambre de la partie plaignante. Elle a précisé être très choquée. Il est relevé\nque la partie plaignante a pleuré lors de son audition à la suite de ces\ndéclarations (E.100). Au vu de ce qui précède, il en résulte que ses déclarations\nne sont pas crédibles et varient au fur et à mesure des éléments en sa\n\n"}