{"Signatur": "JU_TPI_006", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2021-11-08", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TPI_006_TPI-2021-152_2021-11-08.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/TPI_2021_152_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73efaf6762eedab4f82edae29a0f0f79637e26438578b9b26b1cb319b3d9230ce774d540b1db74621dcd730044ba5b3aa8&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73efaf6762eedab4f82edae29a0f0f79637e26438578b9b26b1cb319b3d9230ce774d540b1db74621dcd730044ba5b3aa8&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=TPI_2021_152", "Checksum": "a1623a6af43a1d2b630575f7f636bdfc"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["TPI 2021 152"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal de première instance Tribunal pénal"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "acte d'ordre sexuel avec des enfants, pornographie, viol | (ancien code MP)"}], "ScrapyJob": "446973/25/1618", "Zeit UTC": "04.05.2024 23:35:10", "Checksum": "014124c3942f270fbe3fd1c739553cf2", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152\nRegeste:\nacte d'ordre sexuel avec des enfants, pornographie, viol | (ancien code MP)\n\n TPI/152/2021 – Considérants du jugement rendu le 8 novembre 2021 – 14\npeine à comprendre quels genres de problèmes pourraient être qualifiés de plus\n« gros » que ceux objets de la présente procédure.\n De l’avis même de l’expert, le prévenu s’est embrouillé notamment dans ses\ndéclarations lorsque des précisions lui avaient été demandées. L’expert a\nindiqué que le prévenu « se fait de plus en plus embrouillé dans ses\nexplications, passant du coq à l’âne, donnant l’impression de ne pouvoir\ns’orienter dans cet imbroglio », en particulier lorsqu’il expliquait ses interactions\néventuellement sentimentales avec les sœurs de sa femme (G.3.16 ; G.3.19).\nPartant, il est relevé que les déclarations du prévenu se révèlent floues, en\nparticulier lorsque des précisions lui sont demandées. En outre, lorsque les\néléments de fait au dossier ne lui conviennent pas, il n’hésite pas à dire qu’ils\nsont faux ou que les personnes entendues mentent (cf. p. 66 et 67 dossier TPI\nnotamment).\n Par ailleurs, le prévenu a fait état à plusieurs reprises de l’existence de\nproblèmes entre sa femme et la famille de cette dernière et a argué pour le\nsurplus être la personne qui pousse sa femme à renouer les liens avec sa\nfamille (E.70). Or, à l’audience du 8 novembre 2021, il a indiqué que sa femme\na coupé les ponts avec sa famille, mais que celle-ci a essayé de prendre contact\navec sa femme, qui a refusé. Il a précisé que ce n’est pas lui qui a indiqué à sa\nfemme de prendre contact avec sa famille (p. 64 dossier TPI). Les déclarations\ndu prévenu à ce stade divergent. A un moment donné, il pousse sa femme à\nprendre contact avec sa famille, et à un autre moment, il ne lui dit rien. Le\nprévenu a également déclaré que la famille de la partie plaignante n’accorde\nque peu d’attention à cette dernière et qu’il a même grondé les autres membres\nde la famille à ce sujet (E.71). Il résulte de ce qui précède que le prévenu\nn’hésite pas à poser en réconciliateur et en « gentille » personne quand il est\nen difficulté. A contrario et également lorsqu’il est en difficulté, le prévenu fait\ndes déclarations qui l’arrangent mais qui sont vraisemblablement irréalistes. A\nce sujet, il n’a pas hésité à indiquer que la partie plaignante lui aurait dit que\nH.________ lui faisait des choses bizarres la nuit. Ainsi, les potentiels\nattouchements auraient été perpétrés par H.________ et non lui-même. Il a\négalement déclaré que la partie plaignante n’était pas stable au niveau mental\net que c’est pour cette raison qu’elle l’accuserait (E.75). Dans la mesure où il\nressort du dossier que H.________ a parlé pour la première fois à sa sœur\nE.________ des messages qu’elle avait vus sur le portable de la partie\nplaignante, il est manifeste qu’elle n’aurait rien dit ni attiré l’attention si c’était\nelle qui avait fait du mal à la partie plaignante. Elle n’aurait pas alerté sa grande\nsœur du contenu des messages échangés entre eux. Pour le surplus et après\navoir tenté de mettre la faute sur H.________, le prévenu n’a pas hésité à semer\nle doute et à dénoncer une autre personne. Il a notamment déclaré « je pense\nque vous devriez aussi investiguer sur l’homme qui vit avec eux dans leur\nappartement » (E.77). Il a encore relevé qu’il y a toujours eu des problèmes de\nfamille et entre sœurs et que les problèmes sont là peut-être depuis qu’il y a le\nnouveau gendre (E.81). Le prévenu n’a pas hésité à se faire passer comme une\nvictime, notamment devant l’expert, lorsqu’il a déclaré « tout ce qui était normal\ns’est retourné contre moi » (G.3.14). Il a finalement dit que les sœurs de la\n\n"}