{"Signatur": "JU_TPI_006", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "2021-11-08", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TPI_006_TPI-2021-152_2021-11-08.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/TPI_2021_152_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73efaf6762eedab4f82edae29a0f0f79637e26438578b9b26b1cb319b3d9230ce774d540b1db74621dcd730044ba5b3aa8&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73efaf6762eedab4f82edae29a0f0f79637e26438578b9b26b1cb319b3d9230ce774d540b1db74621dcd730044ba5b3aa8&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=TPI_2021_152", "Checksum": "a1623a6af43a1d2b630575f7f636bdfc"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["TPI 2021 152"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura Tribunal de première instance Tribunal pénal"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "acte d'ordre sexuel avec des enfants, pornographie, viol | (ancien code MP)"}], "ScrapyJob": "446973/25/1618", "Zeit UTC": "04.05.2024 23:35:10", "Checksum": "014124c3942f270fbe3fd1c739553cf2", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jura Tribunal de première instance Tribunal pénal 08.11.2021 TPI 2021 152\nRegeste:\nacte d'ordre sexuel avec des enfants, pornographie, viol | (ancien code MP)\n\n4.2.1.3. En ce qui concerne les circonstances du dévoilement, il sied de relever que cela\nrésulte du hasard. En effet, le samedi 18 avril 2020, H.________ a indiqué à sa\ngrande sœur E.________ avoir vu des messages échangés entre la partie plaignante\net le prévenu et avoir été choquée. Il s’agissait de messages à connotation sexuelle.\n\nTPI/152/2021 – Considérants du jugement rendu le 8 novembre 2021 – 8\nE.________ a eu une discussion avec la partie plaignante et cette dernière s’est tout\nde suite mise à pleurer (A.1.2 ; E.3 ; E.12ss). E.________ a déclaré avoir constaté\nqu’il manquait des messages dans le cadre de la conversation entre la partie\nplaignante et le prévenu. Elle a indiqué que la partie plaignante en avait effacés. Or,\nH.________ a pu lire toute la conversation avant que les messages ne soient effacés.\nIl est constaté qu’effectivement, des messages ont été effacés (E.3 ; E.12ss ; F.2.11).\nPar la suite et dans un premier temps, E.________ a indiqué que la partie plaignante\nne voulait rien dire et avait peur de représailles du prévenu. E.________ a indiqué\nque la partie plaignante lui aurait dit que si elle en parlait, le prévenu allait lui poser\ndes problèmes (E.4). En outre, E.________ a déclaré avoir demandé à H.________\npourquoi elle n’a rien dit. Cette dernière lui a indiqué qu’elle avait peur et qu’elle ne\nvoulait pas qu’il y ait de problèmes dans la famille (E.4). Ces déclarations faisant état\nde craintes de la partie plaignante sont appuyées notamment par la partie plaignante\nqui déclare elle-même que le prévenu lui a dit de ne dire cela à personne et que si\nelle disait cela à quelqu’un c’est comme si « elle serait morte » (E.36-37). La partie\nplaignante a expliqué à plusieurs reprises que le prévenu lui avait dit de ne le dire à\npersonne (E.36-37 ; E.45). La partie plaignante a encore déclaré n’en avoir parlé à\npersonne depuis la CP (recte vidéo : 6P) mais avoir essayé de le dire à sa\npsychologue, sans réussir. Elle a par la suite indiqué que sa psychologue serait\nabsente en raison d’un congé maternité (E.43). Cela est appuyé par la Dresse\nD.________ qui a indiqué que la psychologue de la partie plaignante était en congé\nmaternité (G.1.13). Pour le surplus, C.________ a déclaré que E.________ lui avait\nindiqué que le prévenu avait mis la main sur la bouche pour empêcher la partie\nplaignante de parler et l’avait emmenée dehors (F.2.34), ce que la partie plaignante\na également déclaré. Partant, il est manifeste que la partie plaignante craignait le\nprévenu et avait peur de représailles, raison pour laquelle elle n’a pas dévoilé les faits\nmais qu’ils ont été portés à la connaissance de ses sœurs par hasard.\n\nDans le cadre du dévoilement, E.________ a expliqué qu’après avoir rassuré la partie\nplaignante, cette dernière a accepté de tout lui dire. Elle lui a en particulier indiqué\nque tout a commencé lorsqu’elle avait 9 ans. E.________ a déclaré que la partie\nplaignante lui avait dit que cela arrivait lorsqu’elle était seule la nuit et qu’elle voulait\nen parler à F.________, mais que le prévenu ne lui laissait pas l’opportunité. La partie\nplaignante lui a fait part de certains détails (E.4). Quant à H.________, elle a relaté\nles mêmes faits, et en particulier le fait qu’elle avait vu le message que le prévenu\navait envoyé à la partie plaignante où il était écrit « dans ta vulve ». Elle a également\ndéclaré avoir indiqué cela à sa grande sœur E.________ qui en a ensuite discuté\navec la partie plaignante (F.2.11). G.________ a expliqué avoir été mis au courant\ndes faits après ses sœurs E.________ et H.________. Il a indiqué qu’elles avaient\nnotamment les deux pleuré. Il a donc appris par sa sœur E.________ que la partie\nplaignante avait été sexuellement agressée par le prévenu. Il a également expliqué\nque la partie plaignante leur avait dit que le prévenu lui avait montré des vidéos, qu’il\nl’avait aussi touchée et qu’il lui avait rentré le pénis deux ou trois fois et qu’il avait\néjaculé à l’extérieur. Il a pour le surplus relevé que « les messages un peu bizarres »\nparlaient des parties génitales des femmes (F.2.23). Ce dernier élément corrobore\nsans équivoque le témoignage de H.________ qui a indiqué que sur le message\nenvoyé il était écrit « dans ta vulve ». La mère de la partie plaignante, C.________, a\n\n"}