Au cas d’espèce, il convient d’interdire au prévenu de s’approcher de la partie plaignante à moins de 100 mètres pour une durée de 5 ans. Il convient également de lui imposer une mesure d’interdiction de contact pour la même durée. En effet, il y a lieu de craindre qu’il ne commette de nouvelles infractions à l’encontre de sa fille par représailles notamment. Il est notamment envisageable qu’il la menace par écrit ou l’injurie vu la tendance qu’il a à la rabaisser. De plus, il pourrait notamment bénéficier de la libération conditionnelle de sorte qu’il serait à nouveau en liberté avant l’échéance de la peine prononcée.