Bien qu’il ne l’ait pas menacée afin d’obtenir des faveurs sexuelles, il a utilisé l’infériorité cognitive de la partie plaignante, celle-ci présentant un QI très faible et des problèmes psychomoteurs. Il a aussi utilisé, en sa qualité de père et de seul parent présent en Suisse, la dépendance émotionnelle de la partie plaignante pour induire une pression psychique extraordinaire et, partant, une soumission comparable à la contrainte physique. Il faut aussi compter sur la différence d’âge des protagonistes qui a eu une influence. Le prévenu a insisté pour que ces événements restent entre eux.