3.3.3 Au cas d’espèce, la partie plaignante a décrit un climat de peur dans lequel elle évoluait. Comme démontré ci-dessus, le prévenu n’hésitait pas à la battre ou à la menacer de mort lorsqu’elle ne lui obéissait pas. Bien qu’il ne l’ait pas menacée afin d’obtenir des faveurs sexuelles, il a utilisé l’infériorité cognitive de la partie plaignante, celle-ci présentant un QI très faible et des problèmes psychomoteurs.