Le prévenu a agi de manière intentionnelle souhaitant effrayer sa fille pour qu’elle lui obéisse. Il est à noter que cette infraction se poursuit uniquement sur plainte. La partie plaignante ayant déposé plainte le 3 mai 2020, seules des menaces proférées depuis le 3 février 2020 pourraient être retenues. Au vu de ce qui précède, on ne sait pas quand les menaces ont été proférées. Partant en application du principe in dubio pro reo on doit considérer que les menaces ont eu lieu avant le 3 février 2020 et que la plainte est tardive. Le prévenu doit donc être libéré de cette infraction faute de plainte valable.