Cet élément n’est pas relevant étant donné que les actes du père lui étaient imposés et qu’elle avait le droit de vivre sa vie. Il ressort du dossier qu’elle manque d’attention et cela explique également ce fait. De surcroît, les blocages exprimés se concilient parfaitement avec la version qu’elle a donnée. De plus, être avec ses copains était aussi une manière de ne plus être à la maison. La défense a aussi relevé que la plaignante a dit « je ressentais une certaine forme de plaisir lors de ces événements car je m’imaginais que c’était mon copain et non mon père » (E.10.6). Si elle avait menti, elle n’aurait bien évidemment pas fait de telles déclarations.