Concernant les attouchements, ils continuaient de la même manière à raison d’une fois par semaine. A partir du mois de mars 2019, le prévenu est allé plus loin et a pénétré la partie plaignante avec son pénis. Il a procédé de la sorte à deux reprises. La partie plaignante lui demandait d’arrêter en lui disant qu’elle avait mal, mais il continuait. Il lui disait qu’il allait arrêter, mais il continuait. Elle ne peut pas dire si le prévenu a éjaculé en elle. Après ces deux pénétrations, il a arrêté ses agissements. La partie plaignante estime que le prévenu l’a touchée, respectivement s’est frotté contre elle, une dizaine de fois et l’a pénétrée deux fois en tout.