Une fois à la maison, le prévenu n’a eu de cesse de lui hurler dessus. Environ une semaine après son retour à la maison, le prévenu lui a demandé si elle avait du temps. Elle a répondu que oui. Il lui alors dit qu’il fallait qu’ils prennent du temps les deux. Elle lui a dit qu’elle était mal à l’aise de faire cela avec son père. Il lui a répondu qu’ils ne faisaient rien de mal tant que cela restait entre eux. Il lui a demandé de venir dans sa chambre. La partie plaignante n’osait pas refuser de crainte que le prévenu ne s’emporte. Il lui a demandé de se déshabiller. Ils se sont couchés sur le lit du prévenu. Il lui a fait des caresses partout. Il était sur elle.