En outre, lorsque le Ministère public a indiqué la présence de traces de stupéfiants à plusieurs endroits dans la voiture Audi ainsi que dans les bagages, le prévenu a expliqué que quelqu’un avait peut-être consommé des stupéfiants dans cette voiture, explications qui tombent à faux à la lecture de l’expertise ITMS du CGFR du 23 juin 2019 et de ses compléments (A.29s. ; A.43ss ; A.56ss), une contamination externe fortuite ayant été expressément exclue en raison du niveau et de la fréquence de la contamination (A.45). Dès lors, une telle présence n’est pas compatible avec une simple consommation dans ce véhicule.