Pour ce qui est des couteaux de l’armée suisse, sont considérés ainsi les couteaux de poche fournis par l’armée, ainsi que les couteaux suisses d’officiers aux caractéristiques comparables qui peuvent être obtenus dans le commerce (art. 9 OArm). RÉMY propose d’ajouter à cette liste tout type d’armes blanches, à l’exception du petit canif « décoratif », en raison de leur forte utilisation dans les milieux criminels et des lésions parfois graves, pouvant être causées (RÉMY, CR-CP II, N 16 ad art. 123 CP).