En l’espèce, les conditions pour admettre l’action civile dans son principe sont manifestement réalisées, ce qu’admet également la défense compte tenu des conclusions qu’elle a retenues (p. 363, ch. 5). Ce qui est litigieux entre les parties est la question d'une éventuelle faute concomitante à raison de 50% qui devrait être prise en compte (p. 363, ch. 5). Il est précisé à ce propos que le Tribunal pénal n'a pas à se déterminer sur une éventuelle faute concomitante du lésé puisqu'il appartient au juge civile de se prononcer à ce sujet.