 Le prévenu a aussi donné des explications illogiques. En effet, il a, par exemple, indiqué qu'il a été projeté en arrière par terre (A.19 L 60 et E.70) et que c'est à ce moment-là que les coups sont partis (E.18 et E.70). Il est difficilement envisageable que, lorsqu'il a été projeté, il n'ait pas lâché l'arme par réflexe pour se retenir. Même s'il avait l'arme en main, il n'a pas expliqué comment il était possible que deux coups partent alors qu'il faut, sur ce type d'arme, presser une seconde fois la détente (cf. A.132) pour que le coup parte.