J'ai compris que jouer avec la mienne, moi-même avec mes sports extrêmes, je vais continuer. Mais c'est ma vie à moi. C'est moi qui prends les choix, Mais celle des autres, je ne vais pas la mettre en danger. Je n'ai pas le droit" (K.3.11). Cette assertion coïncide parfaitement avec l'image du prévenu que les personnes entendues ont dépeinte.