Dite mesure entraîne certes une restriction importante de la liberté du recourant. Toutefois cette restriction demeure justifiée au regard du risque élevé de violence physique et sexuelle que le recourant présente pour autrui, tant pour la victime des infractions dont il a été reconnu coupable en 2019 que pour toute autre personne avec laquelle il entretiendrait une relation sentimentale. Dans la pesée des intérêts en cause, le traitement du recourant par la mesure en cause, aux fins de réduire le risque élevé de récidive violente qu’il présente, l’emporte manifestement.