Cette psychologue relève d’ailleurs la difficulté du recourant à aborder les délits pour lesquels il a été condamné et ne met en définitive en évidence qu’une « amorce de remise en question » (p. 221). Il sied de relever que cette dernière ne se prononce au demeurant ni sur les diagnostics médicaux posées par l’expert, ni sur la causalité entre ces derniers et les infractions pour lesquels le recourant a été condamné ainsi que sur le risque de récidive. Cette réserve de la psychologue H.________ sur ces questions est certainement due à la relation de confiance qui doit prévaloir dans le cadre d’un suivi médical entre l’intervenant et la personne concernée.