Son fonctionnement psychique ne favorise pas une réelle adhésion à une telle démarche, si bien que, compte tenu du risque de récidive violente, jugé d'élevé chez le recourant, le cadre de la prise en charge destiné à réduire le risque de récidive ne saurait être ambulatoire, mais devrait être mis en œuvre par une mesure institutionnelle au sens de l'art. 59 CP, soit une psychothérapie sur le long terme, seul traitement psychiatrique ayant fait ses preuves chez des personnes présentant un trouble de la personnalité similaire.