C’est dire que ce trouble préexistait déjà lors du jugement du 9 décembre 2019 et qu’il constitue de la sorte un fait nouveau qui était alors demeuré inconnu des juges. La Cour pénale a certes relevé l’existence d’un risque de récidive important au regard de l’analyse des faits recueillis, mais elle ignorait alors que la cause de ce risque résultait de l’existence du trouble grave de la personnalité que présentait alors déjà le recourant, depuis son jeune âge. 22