En effet, l’élément essentiel n’est pas le temps qui s’est écoulé depuis le moment où l’expertise a été établie, mais plutôt l’évolution qui s’est produite dans l’intervalle. Selon le Tribunal fédéral, il est parfaitement concevable de se fonder sur une expertise relativement ancienne si la situation ne s’est pas modifiée entre-temps. En outre, il est également possible, dans certains cas, de se contenter d’un complément d’expertise apporté à une expertise précédente, au lieu d’une nouvelle expertise détaillée.