des diverses questions susceptibles de se poser au cours des débats et de favoriser une discussion éclairée lors des délibérations. En l’occurrence, une durée de 45 minutes pour statuer sur la question de la pertinence d’un changement de sanction, tel que requis par l’intimé, est certes brève, elle ne heurte toutefois pas le sentiment de justice - ce que le recourant n’allègue au demeurant pas - s’agissant de juges ayant une connaissance préalable du dossier.