l’intensité délictuelle des infractions commises, les sanctions infligées en détention et la récidive commise), ainsi que sur la problématique de consommation de substances psychotropes. De plus, les observations des criminologues dans leur réévaluation du recourant du 5 mai 2022, qui ne relèvent aucune évolution favorable depuis les précédents rapports évaluatifs, renforcent l’idée selon laquelle la situation du recourant n’a pas changé dans l’intervalle. Par ailleurs, la jurisprudence admet que l'expert, dans l’exécution de son mandat, puisse faire appel à des auxiliaires pour des travaux de moindre importance.