Antérieurement, rencontré une première fois au pénitencier, en mai 2020, il n’avait pas souhaité de suivi. Le recourant n’est au bénéfice d'aucune médication psychotrope. Il se rend à chaque entretien proposé et adopte une attitude adéquate. Il semble impliqué dans sa prise en charge et paraît intéressé par une meilleure compréhension de son fonctionnement psychique et de son parcours délictuel. Il semble accorder sa confiance à la psychologue. L’alliance thérapeutique peut ainsi être qualifiée de bonne. Actuellement, le recourant présente des symptômes anxiodépressifs en réaction à l’ouverture de la procédure pénale au sens de l’art.