Le recourant n'a que peu investi les axes de travail déjà formalisés (suivi thérapeutique, travail relatif à la sphère sexuelle, enclenchement de mesures de réinsertion socioprofessionnelle), lesquels restent de ce fait d'actualité. Si le recourant affirme avoir entamé un suivi thérapeutique depuis peu, cette décision ne s'accompagne, à l'heure actuelle, d'aucune reconnaissance d'un besoin de traitement relatif à une problématique de violence.