Il n’est pas relevé d'évolution favorable depuis les précédents rapports évaluatifs, le recourant présentant toujours une haute densité de besoins criminogènes dans de multiples domaines (not. relations interpersonnelles et affectives, attitudes criminogènes, consommation de substances, maîtrise de soi sur les plans généraux et sexuels) et une faible réceptivité aux interventions. Le recourant n'a que peu investi les axes de travail déjà formalisés (suivi thérapeutique, travail relatif à la sphère sexuelle, enclenchement de mesures de réinsertion socioprofessionnelle), lesquels restent de ce fait d'actualité.