A l’issue notamment de leurs entretiens avec le recourant, durant environ 5h30, et de leur analyse résultant des instruments STABLE-2007, SARA-V3 et SAPROF, ces criminologues ont conclu, dans leur rapport du 5 mai 2022, à la présence de traits psychopathiques élevés chez le recourant ; les instruments d'évaluation permettent de conclure que le risque de récidive violente (y compris sexuelle) demeure élevé, en particulier dans le cadre conjugal. Il n’est pas relevé d'évolution favorable depuis les précédents rapports évaluatifs, le recourant présentant toujours une haute densité de besoins criminogènes dans de multiples domaines (not.