le respect de l'altérité d'autrui, mais également lui permettre de développer des stratégies de gestion de son impulsivité. Ainsi, l’expert n’exclut pas qu’une prise en charge thérapeutique diminue le risque de récidive, même si une reprise évolutive est peu probable chez le recourant. Au vu du risque de récidive élevé et des faibles chances de succès d'une prise en charge psychothérapeutique, l’expert estime que tant un passage en milieu ouvert que l’octroi de congés ou de permissions seraient prématurés, étant primordial qu’il soit accompagné dans le cas où il pourrait bénéficier de conduites (p. 89 ss ; dossier intimé, 4.60).