violence générale, violence conjugale, infractions de nature sexuelle, infractions à la LCR et LStup), qui influent tant sur les niveaux de risques de récidive générale que sur les niveaux de risques de récidives spécifiques. En outre, les nombreux passages à l’acte du recourant mettent en lumière les difficultés qu’il éprouve à se conformer aux normes en vigueur et à tirer les enseignements de ses transgressions passées. Relativement à sa sexualité, le recourant nie catégoriquement les faits liés à sa condamnation et aucune remise en question n’est apparente dans son discours. Il ressort des faits passés et de l’analyse des propos du recourant la présence d’intérêts sexuels déviants (e.g.