, conclut, à l’issue de son bilan des facteurs de risque et de protection sur la base d’outils d’évaluation actuarielle et de jugement clinique structuré, qu’au regard des grands domaines criminogènes, le recourant appartient actuellement à une catégorie d’individus pour laquelle les niveaux de risques de récidive générale et violente (y compris de violence conjugale) peuvent être qualifiés d'élevés. Concernant les facteurs spécifiques liés à la récidive sexuelle, il apparaît présenter un niveau de risques qui se situe au-dessus de la moyenne, comparativement à l’ensemble des auteurs d’infractions à caractère sexuel ayant eu affaire à la justice pénale.