La Cour pénale, quant à elle, a, en substance, partagé l’appréciation portée par le Tribunal pénal. Dans sa décision du 9 décembre 2019, elle a également qualifié d’entière la responsabilité pénale du recourant et a conclu que le risque de récidive apparaissait comme étant important au vu de l’absence de remords du recourant (TPI 188/2018, dossier 3, T.424 s.). Aucune mesure n’a été envisagée durant toute la procédure.