Dans ses motifs, le Tribunal pénal a notamment relevé que les antécédents judiciaires du recourant étaient mauvais, ayant déjà été condamné à neuf reprises à W.________ (Pays UE), notamment à une peine de 2 ans d’emprisonnement, ainsi qu’à une peine de 6 mois d’emprisonnement pour des violences infligées à son ex-compagne. Le Tribunal pénal a qualifié la responsabilité pénale du recourant de pleine et entière et sa faute de très grave (TPI 188/2018, dossier 3, T.51). La Cour pénale, quant à elle, a, en substance, partagé l’appréciation portée par le Tribunal pénal.