Il ressort des débats de première instance du 22 mai 2019 que le recourant était suivi à l’époque par un psychiatre en raison du seul fait qu’il déprimait (TPI 188/2018, dossier 3, T.51). Dans ses motifs, le Tribunal pénal a notamment relevé que les antécédents judiciaires du recourant étaient mauvais, ayant déjà été condamné à neuf reprises à W.________ (Pays UE), notamment à une peine de 2 ans d’emprisonnement, ainsi qu’à une peine de 6 mois d’emprisonnement pour des violences infligées à son ex-compagne.