Attendu que la recourante est prévenue, outre d’avoir commis plusieurs contraventions à la LiCP et des dommages à la propriété, d’actes de violence (lésions corporelles simples et violence ou menace contre les autorités ou les fonctionnaires) ; au vu des faits recueillis décrits dans les actes d’accusation précités, on doit admettre qu'il existe des présomptions suffisantes de culpabilité à l'égard de recourante ; les conclusions de l’expertise psychiatrique et, en particulier la description de la personnalité de la recourante ne sont nullement en contradiction avec les comportements délictueux imputés à la recourante ;