de suicide ; soumise encore dernièrement à un placement à des fins d’assistance, levé par les médecins à la suite de son recours, elle a subi une nouvelle décompensation et a consommé des stupéfiants, avec à la clef un nouvel épisode de comportement auto et hétéro-agressif ; le risque de passage à l’acte est également réel, la prévenue étant réfractaire à la médication qu’on lui propose ; aucune mesure de substitution n’est en mesure d’éviter les risques constatés ; une durée de la détention de trois mois est proportionnée à la peine privative de liberté prévisible et assure que la recourante assiste à l’audience pénale du 25 août 2023 ;