un traitement médico-psychiatrique existe pour les troubles que présente la recourante : il associe la mise en place d’un traitement antipsychotique associé à une psychothérapie, ainsi que la mise en place de comportement d’abstinence à toute prise de toxique ; toutefois, le pronostic reste restreint et réservé car la recourante est franchement hostile à se saisir des soins proposés jusqu'à maintenant ; un sevrage et un assagissement de l’impulsivité ne pourra s’obtenir qu’à la faveur d’un placement durable (soit plusieurs mois) en milieu fermé afin de contenir ses éclats hétéro-agressifs et ses fugues ;